

Discuté tout d’abord dans les milieux intéressés à la foresterie et à l’économie rurale québécoise, le concept de Forêt habitée est repris par le milieu politique dès le début des années 90. Ce concept est une réponse aux enjeux soulevés et principalement celui de la revitalisation des collectivités locales. Le concept est donc un nouveau mode de gestion qui permettra :
Au cours de la décennie 90, plusieurs projets pilotes ont démarré, mais très peu ont survécu. Beaucoup de ces projets n’avaient pas les ingrédients pour réussir. Les corporations locales de développement en milieu forestier, même si elles n’étaient pas reconnues officiellement par le gouvernement ont su se démarquer et prospérer. Les raisons qui expliquent son succès sont :
C’est pourquoi AGIR travaille, conjointement aux intervenants du milieu de la MRC de Maria-Chapdelaine, au développement des ressources du milieu forestier selon le principe du développement durable. La gestion collective de nos ressources doit se faire non pas au bénéfice de seulement quelques individus mais au bénéfice de la société au sens large. Si le passé est garant du futur, AGIR s’engage à poursuivre sa mission et de travailler au développement de la forêt de proximité pour la pérennité de nos ressources et pour que nous puissions continuer à vivre des multiples richesses de notre forêt.